1. Montez un bon dossier Il est très important de convaincre le créancier que vous êtes l’emprunteur idéal. Certes, les organismes prêteurs analysent profondément votre dossier dans le but de minimiser la prise de risque. Vous devez donc mettre en avant les points forts de votre dossier. Pour information, le niveau d’endettement plus de 33 % est généralement considéré par les banques comme risqué. Par ailleurs, l’emprunteur doit disposer d’un reste à vivre suffisant. Par exemple, si les revenus de l’emprunteur sont assez forts, son niveau d’endettement peut même dépasser les 33 % parce que son reste à vivre est toujours important. A savoir, le minimum moyen du reste à vivre accepté par les banques est de 400 euros par ménage. Evidemment, les profils avec les découverts et les incidents de paiement ne sont pas attrayants pour les établissements prêteurs. Vous devez montrer la bonne gestion de vos comptes. La stabilité de votre situation professionnelle est un critère indispensable. Les créanciers prennent en considération votre statut (cadre, employé etc), votre ancienneté et le type de votre contrat (CDD, CDI etc).

2. Fournissez un apport personnel Bien entendu, il est avantageux d’avoir un apport personnel pour financer une part du projet immobilier. Il montre votre capacité d'épargne mais aussi il vous permet de bénéficier de meilleures conditions de crédit. Dans la majorité des cas, les banques demandent 10 % du prix d’achat. Elle proposent des meilleurs taux aux emprunteurs avec un apport personnel de 20-30 %. 3. Négociez ou déléguez l’assurance L’assurance du prêt est une dépense importante lors de l’opération de l’achat immobilier. Alors il est intéressant de négocier le taux de l’assurance groupe proposée par la banque. Or, vous avez le droit de déléguer l’assurance. En effet, l’assurance externe peut s'avérer être beaucoup moins cher. C’est pourquoi il est raisonnable de comparer les offres. Notez que l’assurance externe doit proposer les garanties équivalentes à celles exigées par le prêteur.

Regroupez vos crédits et allégez vos mensualitiés

4. Comparez
En fait, c’est un élément-clé pour réussir votre financement. Les conditions d’octroi et les offres varient énormément d’un établissement à l’autre. Il faut donc réaliser une étude du marché, utiliser les comparateurs en ligne, prendre rendez-vous aux organismes prêteurs différents. Cela est aussi utile pour négocier de manière plus concrète avec votre banquier, par exemple. Ainsi, faire jouer la concurrence peut vous aider à économiser des milliers d’euros.
5. Négociez les frais de dossier et les IRA
En règle générale, les banques réclament le versement des indemnités si vous remboursez votre prêt par anticipation. Pourtant, il est tout à fait possible de négocier ces indemnités ou même de les supprimer. Il faut bien y penser avant la signature du contrat. Si vous vous adressez directement à la banque pour obtenir votre prêt, elle peut vous facturer les frais de dossier. Cependant, vous pouvez négocier ces frais. Dans le contexte de la forte concurrence, c’est une démarche assez simple surtout si vous avez un bon dossier.

6. Choisissez une garantie pour votre prêt
Notez que l’hypothèque coûte assez cher. Le prix de l’opération de l’enregistrement d’une hypothèque peut s’élever à 7 % du montant emprunté. En plus, il faut toujours passer par un notaire. N’oubliez pas que vous pouvez opter pour une caution qui est généralement moins coûteux pour garantir le remboursement de votre crédit.
7. Faites recours aux prêts aidés
Il existe de nombreux prêts immobiliers aidés adaptés aux différents besoins. Vérifiez alors si vous avez le droit à ces solutions de financement avantageuses. Il s’agit du prêt à taux zéro, du prêt à l’accession sociale, du prêt eco, du prêt action logement etc.